Katia, coach professionnel et formatrice, est la fondatrice du Green Coaching®, une méthode innovante d’accompagnement des équipes, qui relie coaching d’équipe et développement durable. Géographe de formation, Katia poursuit ses études supérieures en Sciences de l’Education en focalisant son travail sur les étapes de l’apprentissage, avant de tomber dans ce qui sera sa marmite de potion magique… Le coaching professionnel !
Cette façon d’être à l’autre, individu et/ou équipe, afin d’accompagner le déploiement des potentiels, fut une révélation.
Après avoir vendu et conçu des programmes à animer pour d’autres, elle décida de créer son agence, en reliant ses deux amours : l’environnement et l’être humain.
En s’entourant de partenaires humains, passionnés, uniques en leur genre, elle propose
des accompagnements ajustés, animés par des valeurs qui leur sont chères : l’humilité,
la sobriété, l’utilité et l’optimisme.
Ainsi naquit le Green Coaching®: une méthode innovante d’accompagnement des équipes qui relie coaching d’équipe et développement durable. L’objectif, permettre à une équipe de mieux fonctionner, de travailler autour de son identité pour en faire émerger un projet positif à faire naître, implémenter et faire vivre. Un projet porteur de sens, dont chacun puisse tirer fierté et joie, d’avoir contribué à quelque chose de plus grand.
Catégorie : Vous
Découvrez une passion, une initiative, un projet mené. Vous souhaitez que l’on parle de votre projet ? N’hésitez pas à me contacter.
Simón Adinia Hanukai
Simón est metteur en scène, pédagogue et directeur artistique de Kaimera Productions. Originaire de Bakou, en Azerbaïdjan, et ayant grandi en Californie, il partage sa vie entre New York et Paris. Il a été co-directeur artistique du Destiny Arts Center, est membre principal du Superhero Clubhouse et ambassadeur pour la HowlRound’s World Theatre Map. Il a été Professeur adjoint à la City University de New York, et enseigne à Sciences-Po et à l’Ecole du Jeu à Paris. Simón a travaillé à la fois aux États-Unis, en Europe, au Moyen-Orient et en Inde.
Simón est le récipiendaire de la Dean’s fellowship de l’université de Columbia et de la Emerging Artists Fellowship du New York Theatre Workshop. Il a effectué des résidences au NACL Deep Space Residency, à l’Odin Theater, à l’E|MERGE Interdisciplinary Artist Residency, à la Catwalk Art Residency, au programme Sally and Don Lucas Arts Program ainsi qu’au Montalvo Arts Centre et a été sélectionné dans le cadre de CHIMÈRES, programme du Ministère de la Culture, en partenariat avec le Lieu Unique (Nantes) et le Théâtre Nouvelle Génération (Lyon).
Il est titulaire d’un Master en éducation de l’université de San Francisco (San Francisco), et d’un MFA en mise en scène de l’université de Columbia (New York).
Plus d’informations sur www.kaimeraproductions.com.
Mathilde FORGET
A 6 ans, Mathilde rêvait pour sa vie adulte d’apporter de l’audace et de l’espoir là où elle passerait. Parce qu’une telle prise de conscience ne peut s’oublier, elle décide après son école de commerce et son premier poste en marketing à Hong Kong de se consacrer à ce qui fait le plus Sens pour elle : innover pour améliorer le mieux-être des Hommes. Afin d’acquérir une expérience terrain, elle continue sa route dans la chasse de têtes puis en tant que responsable RH à 25 ans, où elle créé l’opportunité de mettre en place de nombreuses initiatives pour le bien-être des collaborateurs, mais aussi d’en voir les limites : il est nécessaire d’agir plus en amont car certains sont faits pour exercer un autre métier… Et pour Mathilde, trouver sa vocation consiste à trouver le Sens auquel on souhaite contribuer pour les autres.Sophie BASIER
Après une expérience de 14 ans dans les Achats textiles et son goût pour les vêtements, Sophie, Ingénieur textile, a souhaité se lancer dans une nouvelle aventure, le lancement de sa marque de vêtements : Emeraude Coast.Nathan Obadia
Ingénieur de formation initiale, Nathan Obadia est également instructeur d’arts martiaux depuis 2010. Il y a quelques années, il prend conscience que malgré sa ceinture noire de Krav Maga son besoin de sécurité intérieure n’est toujours pas nourri. Il va alors explorer d’autres approches pour trouver un état de paix intérieure durable.
Il se forme à la Communication Non Violente auprès du thérapeute belge Thomas d’Ansembourg, à la méditation de pleine conscience et d’auto-compassion, aux neurosciences, au théâtre d’improvisation et à l’art martial slave “Systema”. Des disciplines qu’il considère comme des portes d’entrée différentes et complémentaires pour mieux comprendre les émotions, les comportements humains et le lien corps-esprit.
En 2015, il crée Self Collective qui invente des processus de connaissance de soi au service du vivre ensemble, pour contribuer à bâtir les fondations d’une Société éclairée respectueuse du vivant.
En 2019, il décide d’ajouter une corde à son arc en se formant à la Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels (TLMR), une approche thérapeutique centrée trauma développée au sein de l’institut français Mimethys. Comprendre comment les mondes traumatiques façonnent notre vision du monde et nos interactions, autant à l’échelle individuelle que collective, offre de précieuses clés pour se libérer des conditionnements qui nous empêchent de vivre pleinement et joyeusement.
Il publie en mai 2024 son premier livre aux Editions du Seuil avec son co-auteur Pablo Servigne : “Le Pouvoir du Suricate, Apprivoiser nos peurs pour traverser ce siècle”. Un essai au carrefour de la psychologie, des neurosciences et de l’écologie pour faire comprendre la nécessité d’un travail intérieur et collectif face aux enjeux majeurs que rencontre l’humanité aujourd’hui.
Il propose des stages, notamment La voie du Ninja Buddha mêlant principes d’arts martiaux, danse et auto-compassion. Une semaine dans un lieu magnifique normand pour se reconnecter à une saine puissance source de confiance, de résilience et de joie.
Charlotte Campana
Charlotte est comédienne . Si elle vit à Paris depuis toujours, chaque été la ramène à ses montagnes corses ! Après un Master d’Histoire, elle entre aux Cours Florent en 2007. A la fin de sa formation, elle tient le premier rôle du court-métrage « Je veux pas de noyaux dans ma cerise » de Louise Arhex qui obtient plusieurs prix et commence à tourner dans des clips, pubs et séries télé.
En 2011, elle intègre La Factory Afropéenne, association artistique qui prône la diversité culturelle, au sein de laquelle elle donne des cours de théâtre et anime des scènes ouvertes. En 2012, elle intègre le Zagigaï Kollectiv, compagnie formée à Minsk , dont la première création « Il y en a même qui n’ont jamais rêvé » se joue au Théâtre du soleil et la seconde, « Crime et Châtiment ? » ( libre adaptation du roman de Dostoïevski ) au Théâtre de Belleville. Parallèlement, elle prête sa voix dans différentes séries, fictions radio et livres audio.
En 2014, elle reprend l’improvisation au sein de la compagnie les Eux autour du projet « Feydeau » et intègre par la suite la compagnie Again ! qui développe de nombreux spectacles d’improvisation et au sein duquel elle anime un atelier théâtre.
Nommée en tant qu’interprète au prestigieux festival Jean Carmet, elle remporte en 2018 le prix d’interprétation du festival de cinéma de Girona pour le court-métrage « La vie sauvage », une comédie dans la pampa de Laure Bourdon Zarader.
Plus récemment, elle rejoint le collectif Le Bouillon, un laboratoire de travail pour les réalisateurs et metteurs en scène.
Après une première expérience de solo, une conférence artistique jouée à la maison des métallos ( « Ne me cherchez plus, je suis ici »), la route est ouverte à l’écriture et à la fabrication de son seule en scène « La femme bocale », mis en scène par Laura Ghazal ( autrice du one woman show « Rosé Piscine » et réalisatrice ), devenue une solide partenaire de travail au gré de toutes leurs collaborations ( La mini-série « Génération Carbone » sélectionnée au Festival de la fiction TV de La Rochelle 2024 et disponible sur la plateforme TV5 Monde ou encore « La cène.e » qui remporte le prix du meilleur court métrage du festival de Monté Carlo).
« La femme bocale » tous les jeudis au Théatre le bout, 6 rue frochot, 75009 Paris.
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Lucie Basch
Ingénieure centralienne de 25 ans, Lucie a démarré sa carrière dans l’agro-alimentaire au Royaume-Uni. Depuis longtemps sensible au gaspillage alimentaire et choquée par ce qu’elle voit dans l’industrie, elle décide de quitter son travail pour mettre son énergie au service d’une cause qui a du sens. Arrivée en Norvège avec l’idée de Too Good To Go en tête, Lucie décide de commencer à monter son projet seule.
Néanmoins, elle se rend rapidement compte que « Collaboration is the new competition » et, suite à un événement organisé par OuiShare, Lucie rejoint un groupe d’entrepreneurs également en train de réfléchir à un projet similaire. C’est ainsi que le concept de Too Good To Go nait, au début de l’année 2016.
Avec l’adoption de la loi contre le gaspillage alimentaire en février 2016, qui oblige par exemple les grandes surfaces à faire don de leurs invendus à une association, ou encore interdit la destruction volontaire de denrées alimentaires encore consommables, Lucie lance officiellement l’application en France en juin 2016. Elle est désormais entourée d’une dizaine de femmes et d’hommes engagés qui participent à la sensibilisation de dizaines de milliers d’utilisateurs au gaspillage alimentaire !
Lucie est fière de se lever le matin pour construire un projet avec des valeurs environnementales et sociales fortes.
Too Good To Go est une application qui lutte contre le gaspillage alimentaire en connectant commerçants et consommateurs pour sauver leurs invendus de la poubelle à la fermeture. Géolocalisés, les utilisateurs repèrent les commerçants autour d’eux, payent un petit prix en ligne, et passent à la fermeture récupérer leur « panier surprise », composé des invendus du jour. Un concept gagnant-gagnant, pour l’utilisateur qui s’engage au quotidien contre le gaspillage et profite de prix réduits, comme pour le commerçant et pour l’environnement !
Podcast de Lucie Basch sur Génération XX.
Pierre Colliot
A 28 ans, Pierre est passionné d’entrepreneuriat et de sport. 20 ans de golf, plusieurs marathons, il pratique aujourd’hui la boxe Thaï et le Krav-Maga.Sara Crahé
Car c’est toujours de ce côté-là que les rêves prennent vie. Alors qu’on croyait peu à ses nouveaux projets pro, elle n’a pourtant pas tardé à recevoir ses premiers clients et à gagner sa vie tout en faisant sa part de colibri.
Nous avons toutes et tous une contribution unique et irremplaçable à offrir au monde.
Valentine Nogalo
Ado, la scène a été une clé pour créer, s’exprimer et affirmer la femme qu’elle est aujourd’hui. Valentine se forme au Cours Florent et étudie à l’Université en Médiation Culturelle. Passionnée par le sujet, elle écrit entre Paris et Montréal, un mémoire sur l’improvisation théâtrale, publié en 2017. De 2017 à fin 2019, elle est chargée de projet au Trophée d’Impro Culture et Diversité, championnat national de match d’impro pour les collégiens, et parrainé par Jamel Debbouze. Elle s’engage également au sein du programme Slam à l’Ecole soutenu par l’artiste Grand Corps Malade.
Elle transmet aujourd’hui sa passion de l’impro à l’Ecole des Eux, les Impronautes et aux Plateaux Sauvages à Paris. Comédienne improvisatrice et féministe, elle s’implique au sein de différents projets : l’équipe de Self Collective qui propose des stages de self-défense physique et d’impro, auprès de la militante Camille Teste, elles conjuguent ensemble impro, yoga et empouvoirement. Elle accompagne en tant que coach des jeunes femmes à se connaître et s’empouvoirer au sein de l’association Rêv’Elles.
Depuis 2019, elle co-organise le Wonder Impro Festival : le premier festival féministe d’improvisation théâtrale en France.
En 2023, elle crée le podcast « Ardentes » : le podcast féministe dédié aux artistes qui s’engagent et brûlent les planches.
Crédit photo Chloé Signès.


