Guillaume Debuiselle

Capture d_écran 2017-06-19 à 19.01.00Guillaume a crée son premier court métrage en CM1 sous la forme d’une bande dessinée, il a ensuite été sur la scène d’un théâtre pour plusieurs représentations en 6ième et puis il a mis 25 ans à trouver sa place en retournant à ses envies d’enfant.
Une révélation au cours simon sous la direction de David Sztulman en jouant Pagnol, précisément Marius et son envie d’ailleurs le pousse paradoxalement à se regarder le nombril et commencer à penser à lui. Il quitte le milieu de la publicité qui ne sert à rien ni pour les gens qui en font ni pour le public qui reçoit les messages. Il cherche du sens et se forme à la réflexologie plantaire pour faire du bien au gens en les massant, il propose ses services pour garder les enfants, promener les chiens, aider à faire à diner pour ceux qui le veulent, écrire un second court métrage, monter des étagères pour aider. Un des meilleurs moments de sa vie. Le moment ou la décision est prise de tout quitter pour être libre d’écrire sa vie sur une nouvelle page blanche à l’aide de pinceau de « Soi ». Il voit des signes dans la rue : le café qui se nomme « nouveau départ » ou le restaurant qui se nomme « Il était temps ». C’est pour lui ces messages, assurément.
Finalement les gens ont surtout besoin de monteurs d’étagère. Soit. Le nom, il l’a déjà, ce sera Les Jules. Des professionnels du bricolage polyvalent. Des personnes comme lui qui aiment rendre service, qui aiment avoir du sens. Le bricolage ne trompe pas, soit c’est droit, soit ce n’est pas droit. Pas besoin de powerpoint pour faire croire le contraire. Ça fonctionne bien. Ils sont nombreux à présent dans toute la France et bientôt des centaines après la mise en place d’un nouveau réseau avec les artisans dans les prochains mois. Il ne sait pas ou le mènera l’envie d’ailleurs, vers le théâtre avec son association Kdre Magik. Il vient de mettre des cours en place avec Sandrine Binet et ils seront sur scène en novembre, ou l’envie d’ailleurs le mènera vers l’écriture d’un long métrage, d’un livre ou vers la transmission aux enfants ou vers la méditation, ou simplement vers le bonheur osera-t-il dans un dernier sourire gêné…

Emma Debroise

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Emma est comédienne-improvisatrice, formatrice, autrice, réalisatrice et metteuse en scène. Après des études de commerce à l’Essec, un DESS en gestion culturelle et 2 ans à produire des émissions télé, elle prend un virage à 90° pour vivre de sa passion : le spectacle.

Riche de cette expérience, elle écrit, réalise, produit et joue dans plusieurs courts-métrages, souvent sur des thématiques féministes. Réquisitoire contre la bonté est remarqué pour ses effets spéciaux et son interprétation de 14 personnages. Elle renouvelle ensuite l’expérience, notamment en écrivant et produisant en 2017 A Corps Perdu, drame historique et musical qui remporte un beau succès en festivals, dont une sélection au festival Paris Court Devant. Une version longue du scénario est actuellement en recherche de production. Citons aussi Je suis rentrée, TVB (mdp : Champions), film en partie improvisé durant la coupe du monde 2018 et La benne chagrins, comédie romantico-burlesque sur le thème « Amour et recyclage », réalisée en janvier 2021.

A la télévision, elle tourne notamment dans Alice Nevers, Louis la brocante, Falco et dans un téléfilm unitaire intitulé « Dans la peau d’une grande” aux côtés de Claire Keim.

Au théâtre, elle est mise en scène par Anthony Magnier (Viva), Pierre Lericq (Les Epis Noirs), Jean-Yves Brignon (A visage Découvert), et joue régulièrement avec la troupe d’impro féministe Les Impromises. Avec cette même troupe, elle écrit et met en scène en 2021 une comédie grinçante et musicale intitulée « On n’est pas à l’abri de réussir… » dont les premières représentations ont eu lieu en Ardèche en septembre 2021. En parallèle, elle lance avec Les Impromises plusieurs ateliers de sensibilisation au sexisme et aux stéréotypes de genre.

Depuis 2020, elle participe enfin à une nouvelle expérience féministe et improvisée avec « Madame fait salon » (Plusieurs Mots Productions) qui fait revivre un salon littéraire au début du 19ème siècle.